Fluophores

Un bon fluorophore doit posséder :

  • une absorbance linéique molaire élevée
  • un rendement quantique de fluorescence le plus près possible de 1
  • un spectre d’émission dans le visible
  • un déplacement de Stokes supérieur à 50 nm
  • une faible vitesse de décomposition
  • éventuellement une stabilité des propriétés de fluorescence une fois couplé à une molécule non fluorescente (proétine) que l’on cherche à coupler.

Peu de substances rassemblent ces propriétés. La fluorescéine, la rhodamine, les coumarines, l’umbelliférone et leurs dérivés sont les plus utilisés. La durée de vie de toutes ces substances sont brèves, de l’ordre de quelques ns.